lundi 12 mars 2007
LES INTERDITS DES FEMMES... dans la religion et la société
Par etoile, lundi 12 mars 2007 à 11:17 :: Vocation de la femme
La femme à depuis toujours eu une place difficile dans ce monde. Ce monde dominé par les hommes qui se prennent pour Dieu tout puissant. La femme est là pour enfanter (un fils...!!?), effectuer les travaux ménagers et servir Monsieur quand il rentre de sa dure journée de travail. Madame doit jouer son rôle de bonne épouse, en acceptant en passant les maîtresses de celui-ci... Ceci se passait surtout autrefois (chez nous!), mais cela existe encore (plus dans le rsete du monde!).
Coupable, la religion, (musulmane, juive ou même parfois chrétienne) qui donne le beau rôle aux hommes en revenant en force dans nos sociétés. Un bon exemple pour illustrer ce phénomène: la pièce de théâtre "La répudiée" (ainsi que du film "Kadosch"). L'histoire raconte le destin opposé de soeurs juives de Jérusalem, l'une se rebelle contre sont destin en fuyant sa ville natale alors que l'autre se soumet aux règles. La seconde accepte le mari qu'on lui impose, en tombe amoureuse et se soumet complètement à lui. Elle vit heureuse à ses côtés, elle travail comme comptable, prend son rôle de bonne épouse au sérieux (ménage, cuisine...).

La femme en tant que soeur. Contrairement à l'idée communément admise en Occident, selon laquelle la femme musulmane est maltraitée et méprisée, on peut affirmer que l'Islam a en fait donné à la femme, tant sur le plan spirituel que sur le plan communautaire, un statut jamais égalé par aucune autre société humaine jusqu'à nos jours. Sur le plan spirituel d'abord, en la considérant comme une créature semblable en tout point à l'homme.Dieu dit :" O hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a crées d'un seul être, et qui ,de celui-ci crée son épouse et qui fit naître de leur union un grand nombre d'hommes et de femmes "(Coran,4 ;1)
On reçoit toujours avec intérêt un ouvrage produit par le séminaire de Jean Delumeau au Collège de France. Pour CLIO, Histoire, Femmes et Sociétés, celui-ci présente de nombreux traits passionnants. Traitant du rôle des femmes dans la société chrétienne, il est essentiellement écrit par des femmes, à l'initiative de deux femmes. Toutefois, c'est un homme qui le patronne et qui le présente, pour ces raisons mêmes, avec moult précautions, en écrivant dans sa préface : « L'ouvrage que nous présentons a été majoritairement conçu et rédigé par des femmes : ce qui est normal, compte tenu du sujet. Mais des historiens hommes ont participé au travail commun, pour environ un tiers. C'est dire que toute préoccupation “féministe” a été écartée et que ce livre n'a aucune visée polémique »