La panne féminine est donc cette sensation de sécheresse vaginale présente, même quand le désir sexuel est au rendez-vous.

On peut faire des parallèles très nets entre les pannes féminines et masculines.
La ménopause est une période particulièrement propice à ces pannes féminines. En effet, sous l'influence d'un déficit hormonal, le désir peut avoir du mal à enclencher les réactions d'excitation corporelle. Il en est de même au moment de l'andropause. Chez l'homme, la testostérone diminue et l'érection est beaucoup plus difficile à obtenir.

On peut aussi considérer l'effet du Viagra (ou Cialis ou Levitra) qui chez l'homme facilite l'érection. Chez la femme, il aurait l'effet correspondant : améliorer ou augmenter la lubrification vaginale.

Il est à noter aussi que le trouble premier est parfois le manque de désir, qu'il soit masculin ou féminin. Car une baisse de libido entraîne inévitablement un manque d'excitation. La panne (trouble de l'érection ou de la lubrification) est alors une conséquence du manque de désir. C'est une situation totalement différente de celle d'une panne avec un désir sexuel intact.

Il est important de considérer le manque de lubrification vaginale féminin comme une véritable panne et non comme un simple manque d'hydratation vaginale. Car il ne s'agit pas seulement d'un trouble local, mais de la manifestation d'une excitation physique insuffisante. Or, la panne masculine a été pour l'instant beaucoup plus étudiée que la panne féminine ! La recherche commence heureusement à s'intéresser à la sexualité féminine…

Source : opladis.be